Série photographique

Women are not afraid,

2019/2020

Par cette réalisation j’exprime, avec et par les femmes présentes sur les photos,

la réappropriation des espaces publics par les femmes.

 

Je réalise la série photo Women are not afraid afin de donner de la visibilité

aux femmes puissantes qui reprennent légitimement les espaces publics.

Je souhaite présenter les visages et les regards forts et déterminés, de ces femmes,

qui bravent le danger pour vivre leur liberté de circuler. 

 

Je propose également une réflexion sur le harcèlement de rue et les agressions sexuelles dont nous,

les femmes, sommes victimes dans l’espace public.

 

Signaler aux témoins silencieux et inactifs, qu’ils sont complices des agresseurs tant qu’ils ne s’opposent pas.

 

Le harcèlement sexuel constitue une violation de nos droits humains.

Les agresseurs portent atteinte à notre dignité humaine, à notre liberté de circuler et à notre droit à la sécurité.

 

Le harcèlement et les agressions sexuelles sont des violences misogynes systémiques qui ont de lourdes conséquences sur la vie des femmes : stress, sentiment d’impuissance, colère, phobies, états dépressifs…

La peur des agresseurs et les traumatismes des agressions subies créent une pression psychologique,

qui affecte.la santé physique et mentale,des femmes. 

 

100% des utilisatrices des transports ont été victimes de harcèlement et ou d’agressions sexuelles. 

Ainsi les agressions subies puis la peur d’être de nouveau victime, sont un frein à l’égal accès aux transports publics.

Ma série photographique est composée de portraits individuels et de photos de groupe.

Par cette réalisation j’exprime, avec et par les femmes présentes sur les photos, la réappropriation des espaces publics par les femmes.

 

Je réalise la série photo Women are not afraid afin de donner de la visibilité aux femmes puissantes qui reprennent légitimement les espaces publics.

 

Je souhaite présenter les visages et les regards forts et déterminés, de ces femmes, qui bravent les dangers des violences misogynes pour vivre leur liberté de circuler. 

 

Je souhaite également proposer une réflexion sur le harcèlement de rue et les agressions sexuelles dont nous, les femmes, sommes victimes dans l’espace public. Signaler aux témoins silencieux et inactifs, qu’ils sont complices des agresseurs tant qu’ils ne s’opposent pas.

 

Le harcèlement sexuel constitue une violation de nos droits humains. Les agresseurs portent atteinte à notre dignité humaine, à notre liberté de circuler et à notre droit à la sécurité.

 

Le harcèlement et les agressions sexuelles sont des violences misogynes systémiques qui ont de lourdes conséquences sur la vie des femmes : stress, sentiment d’impuissance, colère, phobies, états dépressifs…

 

La peur des agresseurs et les traumatismes des agressions subies créent une pression psychologique, qui affecte la santé physique et mentale,des femmes. 

 

100% des utilisatrices des transports ont été victimes de harcèlement et ou d’agressions sexuelles. 

 

Ainsi les agressions subies puis la peur d’être de nouveau victime, sont un frein à l’égal accès aux transports publics.

 

“Le temps est arrivé, pour les femmes, de prendre leur place dans l’espace public. 

 

Nous ne devons plus avoir peur dans les espaces communs.

 

Nous devons vivre sans craindre de sortir, de jour comme de nuit. 

 

Nous devons être libres de nous habiller comme nous le voulons, de fréquenter les lieux qui nous plaisent, de ne pas s’imposer de couvre feu.

 

Nous devons être libres.

 

Les agresseurs ne doivent pas l’être, ce sont leurs actes qui sont condamnables, pas notre liberté d’être et d’exister.

 

L’espace public doit être partagé, entre les femmes et les hommes. “

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Pauline Makoveitchoux

droits réservés, 2021

Women are not afraid, par Pauline Makoveitchoux

Série photographique Women are not afraid, par Pauline Makoveitchoux. Paris, 2019/2020